Vos visuels ont des points de friction. Vous ne les voyez plus.
À force de les côtoyer, votre œil s'y est habitué. Mais le cerveau de vos prospects, lui, trébuche à chaque hésitation — et chaque hésitation vous coûte un client, en silence.
Et si vos visuels vous coûtaient des clients ?
Six questions, trente secondes. Jouez le jeu de la franchise : c'est le seul moyen de repérer les points de friction qui, en silence, font décrocher l'attention et repartir vos prospects.
Votre logo imprime-t-il une image nette et mémorable dès le premier regard ?
Sur votre site, le parcours du regard conduit-il naturellement vers l'essentiel ?
En quelques secondes, comprend-on clairement ce que vous proposez ?
Votre identité de marque reste-t-elle cohérente et reconnaissable d'un support à l'autre ?
Une fois vous avoir découvert, vos prospects gardent-ils votre marque en mémoire ?
Vos supports imprimés se lisent-ils sans effort, d'un seul coup d'œil ?
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Aucun point de friction — et c'est rare
Félicitations, sincèrement. Vos supports ne créent aucune friction visible : le regard circule, le message passe, votre identité de marque reste en tête. À ce niveau-là, vous n'avez sans doute pas besoin de moi — et je préfère vous le dire franchement plutôt que vous inventer un problème. Gardons simplement le contact : le jour où vous lancerez quelque chose de neuf, un regard en design cognitif pourra faire la différence.
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Quelques micro-frictions se sont glissées
Vous partez d'une base saine, mais une ou deux frictions se sont invitées dans votre communication visuelle. Ce sont rarement des détails : chaque hésitation du regard, chaque seconde de charge mentale en trop, c'est de l'attention qui décroche — et parfois un prospect qui repart sans un mot. La bonne nouvelle, c'est qu'à ce stade on corrige vite. Voyons ensemble où votre première impression perd un peu de terrain, avant que ça ne se chiffre en clients.
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Des points de friction bien réels
Le constat est net : plusieurs points de friction pèsent aujourd'hui sur votre communication visuelle. Un logo qu'on oublie, un message qu'on doit relire, un parcours du regard qui hésite — pris ensemble, ce sont des clients qui glissent entre les mailles et une première impression qui vous coûte au lieu de convertir. C'est précisément mon métier : réaligner votre hiérarchie visuelle sur le fonctionnement du cerveau pour que plus rien ne se perde en route. Parlons-en.
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Votre visuel travaille contre vous
Soyons directs : à ce niveau, votre communication visuelle vous coûte davantage qu'elle ne vous rapporte. Trop de charge mentale, trop de friction, trop d'occasions pour l'attention de décrocher — et à chaque support, ce sont des clients potentiels qui repartent sans vous avoir vraiment vu ni retenu. Ce n'est pas une fatalité, c'est un chantier. Le design cognitif existe exactement pour ça : transformer chaque point de friction en point de conversion. Et le plus tôt sera le mieux.
Ces frictions ont toutes la même origine
Elles apparaissent dès qu'un visuel ignore la façon dont le cerveau traite l'information : hiérarchie, charge mentale, parcours du regard, biais cognitifs. L'œil hésite, l'attention décroche, la décision ne se fait pas.
La bonne nouvelle : ces frictions se repèrent. Et se corrigent.
C'est précisément ma spécialité — le design cognitif. Je ne vais pas vous dire ici comment les régler : je préfère vous les montrer sur vos propres supports, une par une, lors d'un échange offert.
Des visuels pensés pour le cerveau, pas seulement pour l'œil
Je suis Florent, fondateur de Maïkkom. Je ne conçois pas des visuels « pour faire joli » : je les conçois pour être compris vite et mémorisés, en m'appuyant sur les sciences cognitives. C'est exactement ce qui fait disparaître les points de friction.
Identifions vos points de friction ensemble
30 minutes offertes, sans engagement. On regarde vos supports, et je vous montre exactement là où ça coince — et ce que ça vous coûte.
Échange en visio · 30 min · aucune obligation d'aller plus loin.